La France compte 13 millions de plaisanciers et 7 592 campings - pourtant, les établissements qui permettent réellement d'amarrer son bateau à deux pas de sa tente se comptent sur les doigts d'une main.
Un pick-up qui dort à la belle étoile, c'est séduisant sur le papier. Mais entre une benne nue et une cellule habitable à 40 000 €, il existe une dizaine de solutions intermédiaires que la plupart des guides n'évoquent jamais.
Le nom "Clair Matin" désigne deux campings qui n'ont rien en commun - l'un face à l'Atlantique en Vendée, l'autre au pied des Alpes en Isère.
Un camping 4 étoiles perché à 700 mètres d'altitude dans le Cantal, classé numéro un sur TripAdvisor dans sa commune, et pourtant quasi confidentiel à l'échelle nationale.
Un adolescent de 16 ans qui veut partir camper avec ses amis sans ses parents : rien d'illégal sur le papier, mais une vraie course d'obstacles dans les faits.
Un camping classé 3 étoiles qui frôle les 9,2/10 sur plusieurs plateformes indépendantes, au cœur du Pays Basque intérieur - ça mérite qu'on y regarde de plus près avant de réserver.
Ils partagent le même nom, mais pas le même profil de visiteurs. Quatre campings français s'appellent "Camping de la Forêt" - et leurs notes varient du simple au triple selon la plateforme consultée.
Vous arrivez au camping après quatre heures de route, vous ouvrez le mobil-home, et vous réalisez que vous avez oublié les draps.
Transformer son coffre en chambre à coucher, ça paraît séduisant sur le papier - jusqu'au moment où vous vous retrouvez allongé en diagonale sur un contreplaqué qui gondole, à 3h du matin dans un parking de supermarché.
Un pick-up qui dort dans un parking de supermarché en semaine, et qui ouvre les portes d'une piste de montagne le week-end.