Vingt mètres. C'est la distance qui sépare les premiers mobil-homes du camping Belle Étoile de la mer. Pas deux cents mètres, pas "à quelques minutes à pied" - vingt mètres.

Le camping à la française a changé de visage. La tente plantée à l'arrache, le sac de couchage humide, le seau pour faire la vaisselle - tout ça existe encore, mais ce n'est plus ce que la majorité des gens réservent.

Vendre son camping-car après dix ans de route pour racheter une caravane - ça ressemble à un retour en arrière.

Un camping municipal qui revendique des tarifs parmi les moins chers de la côte atlantique - et qui affiche quand même 481 emplacements avec spa et balnéothérapie.

Un taux de recommandation de 95,42 % selon Qualitelis et une note de seulement 3/5 sur TripAdvisor : voilà deux chiffres qui ne disent pas la même chose.

Vous arrivez au camping, valise posée, soleil au rendez-vous - et là, un panneau vous annonce que votre short de bain n'a pas accès à la piscine.

La France compte 13 millions de plaisanciers et 7 592 campings - pourtant, les établissements qui permettent réellement d'amarrer son bateau à deux pas de sa tente se comptent sur les doigts d'une main.

Un pick-up qui dort à la belle étoile, c'est séduisant sur le papier. Mais entre une benne nue et une cellule habitable à 40 000 €, il existe une dizaine de solutions intermédiaires que la plupart des guides n'évoquent jamais.

Le nom "Clair Matin" désigne deux campings qui n'ont rien en commun - l'un face à l'Atlantique en Vendée, l'autre au pied des Alpes en Isère.

Un camping 4 étoiles perché à 700 mètres d'altitude dans le Cantal, classé numéro un sur TripAdvisor dans sa commune, et pourtant quasi confidentiel à l'échelle nationale.